Batterie Lenovo IdeaPad Y460G
Le 17 octobre 1989, le journaliste Peter H. Lewis écrit dans le New York Times à propos des Compaq LTE et LTE/286 : "ce sont les premiers notebooks à combiner la puissance d'un ordinateur de bureau et un format léger, qui peut se glisser dans une mallette". Cette phrase résume parfaitement les nouveaux laptops de Compaq, un constructeur qui avait une très belle crédibilité à la fin des années 80 et durant toutes les années 90. La marque était ainsi parvenue à créer un PC complet, avec disque dur et lecteur de disquettes, dans un format A4, aussi appelé notebook. Ajoutez y un processeur Intel 8086 cadencé à 9,55 MHz ou 80286 à 12 MHz, 640 Ko de RAM, entre 30 et 40 Mo d'espace de stockage et un modem intégré de 2400 bauds, et vous comprendrez qu'il ne manque presque rien aux Compaq LTE pour être considérés comme très proches des ordinateurs portables de 2016. Bon, d'accord, l'écran n'affiche que des niveaux de gris et il manque un touchpad, mais on s'approche sérieusement du laptop moderne, d'autant plus que l'ensemble fait moins de 3 kg. Bref, en 1989, Compaq est un nom qui pèse dans l'industrie informatique, ce qui n'est plus vraiment le cas aujourd'hui, puisque la compagnie a été achetée par HP en 2001 et a depuis complètement disparu des radars.
Olivetti, voilà un nom qui ne vous dira peut-être rien si vous avez moins de 30 ans. Entreprise italienne fondée en 1908, Olivetti s'est tout d'abord spécialisée dans les machines à écrire, avant de prendre logiquement le virage de l'informatique dès le milieu des années 50. Durant les années 80 et 90, la firme parvient à se faire un joli nom sur le marché, en produisant énormément de modèles de PC de bureau. Côté laptop, le catalogue est bien moins fourni, mais on relève tout de même l'existence du D33, qui a la particularité d'intégrer un touchpad. Adieu souris filaire ou trackball, il suffit désormais de poser son doigt sur le châssis pour naviguer sur l'écran. Bon, en réalité, les choses ne sont pas aussi simples, puisque cette surface de contrôle est étrangement située au-dessus du clavier et donc pas vraiment accessible. Ceci peut s'expliquer par le fait que, en 1991, MS-DOS reste le système dominant et se manipule exclusivement au clavier. Windows 3.0 est disponible depuis un peu plus d'an et ce type d'interface graphique est encore très peu utilisé sur PC. L'ajout d'un touchpad semble ainsi tenir plus du gadget que de la caractéristique indispensable. Il faudra attendre le PowerBook 500 d'Apple, en 1994, pour que le touchpad prenne place sous le clavier et trouve donc toute son utilité. À noter qu'il existe un clone du D33, baptisé Walkstation 386-33, fabriqué par la marque allemande Triumph Adler.
Aujourd'hui propriété du géant Lenovo, la marque Thinkpad était, dans les années 90, le fer de lance d'IBM sur le marché du laptop. Parmi les nombreux modèles commercialisés durant cette décennie, on relève le 700C, qui se paie le luxe de proposer un superbe écran TNT de 10,5 pouces en couleurs, pouvant afficher 640 x 480 px. Du jamais vu à l'époque. La machine dispose aussi d'un processeur IBM 486 cadencé à 25 MHz (basé sur une architecture x86), 4 ou 8 Mo de mémoire vive et jusqu'à 120 Mo de disque dur pour le stockage. Sa batterie NiMH (ou accumulateur nickel-hydrure métallique en bon français) lui permettait également de tenir pendant 4 heures avant de devoir être rechargée. Côté conception, le designer Richard Dapper s'inspire des boîtes à cigares et imagine un simple rectangle qui "révèle quelque chose d'inattendu une fois ouvert". On note par ailleurs la présence du fameux TrackPoint, ce petit point rouge astucieusement placé au milieu de clavier, qui faisait office de système de pointage et qui a longtemps été le principal concurrent du touchpad. Lenovo l'a d'ailleurs conservé sur les derniers modèles de Thinkpad. Comme quoi, une bonne idée de design est intemporelle...
Il aura donc fallu attendre le début des années 2000 pour que les dalles des PC portables commencent à réellement prendre de l'ampleur. Alors que les écrans plats LCD apparaissent doucement sur les bureaux, Apple voit grand et profite du MacWorld Expo de janvier 2003 pour présenter le PowerBook G4 en version 17 pouces. La firme est cependant habituée à bousculer les conventions, puisqu'elle a commercialisé, deux ans auparavant, le PowerBook Titanium, premier laptop équipé d'un écran de 15 pouces. À travers un design qui préfigure largement ce que seront les futurs MacBook Pro (lancés en 2006), la marque ne lésine pas sur la qualité et vend son produit plein pot (prix de lancement de 3299 dollars, tout de même). Oui, le PowerBook G4 est un monstre de puissance, mais n'est finalement pas si encombrant que ça. Parvenir à concevoir un laptop de 17 pouces d'à peine plus de 3 kg, pour 2,6 cm d'épaisseur, en 2003, tient en effet presque du miracle. La machine accueille par ailleurs un processeur PowerPC G4 cadencé entre 1 et 1,6 GHz, 512 Mo de mémoire vive et un disque de 60 ou 120 Go. Également proposé en version 12 et 15 pouces, le PowerBook G4 est très certainement l'une des machines les plus influentes en matière de conception et façonnera en grande partie le marché du laptop sur les dix années suivantes. Il est cependant intéressant de relever qu'Apple a depuis abandonné le format 17 pouces au profit du 13 et du 15 pouces.
C'était il y a moins de 10 ans, et les choses ont encore bien évolué depuis. Un peu plus d'un an avant l'annonce de l'iPad, le tactile sur les PC portables tente tant bien que mal de séduire les utilisateurs. Si le Dell Latitude XT2 peut être considéré comme le véritable premier "convertible" du marché, c'est à HP que l'on doit le premier produit grand public du genre. Le Touchsmart tx2z sort ainsi fin 2008 et propose à la fois un mode "Tablet PC" et un écran tactile multipoint. L'accueil est pourtant assez froid. La presse regrette une autonomie au rabais et, surtout, une latence très gênante de la dalle tactile. Et, rappelons-nous que, à cette glorieuse époque, c'est l'affreux Windows Vista qui équipait en série les PC, soit un OS qui n'a jamais été pensé pour un usage au doigt. Bref, il n'y a pas grand-chose à sauver sur ce Touchsmart tx2z. Et pourtant, il mérite sa place dans ce dossier, car il a ouvert la voie à l'hybride, un format d'ordinateur portable aujourd'hui très en vogue. La facture d'électricité des Haut-Garonnais pourrait diminuer d'un coup de baguette magique de soixante-dix euros par an et par ménage. Pour cela, il suffit d'arrêter de charger la nuit tous ses appareils numériques. Génial, non ?
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C'est une très mauvaise habitude, malheureusement partagée par la quasi-totalité d'entre nous et qui coûte horriblement cher. Chaque soir, avant d'aller nous coucher, nous avons en effet tous le réflexe de mettre en charge toutes nos petites merveilles technologiques que sont nos téléphones, consoles de jeux, ordinateurs portables, tablettes ou imprimantes en pensant bien faire. Dans l'esprit collectif, recharger son appareil la nuit coûte moins cher, de surcroît lorsque l'on dispose d'un abonnement à heures creuses… Mais ce qui était vrai il y a dix ans ne l'est plus aujourd'hui. «À cette époque il fallait effectivement quatre heures pour recharger son téléphone mais aujourd'hui il faut compter entre une et deux heures, rappelle Franck Chatelain, responsable communication de l'Ademe Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie. Or même quand un téléphone est chargé à 100 %, le transformateur qui se trouve sur la prise continue, lui, à absorber de l'électricité. On ne s'en rend généralement pas compte, mais presque tous les appareils électriques consomment de l'électricité tant qu'ils restent branchés à la prise, car un courant résiduel circule toujours. C'est ce qu'on appelle de la consommation cachée et elle coûte très cher à tout le monde.» Alors que l'efficacité énergétique de nos appareils numériques s'améliore, notre consommation d'électricité ne cesse d'augmenter. Selon l'Ademe, la part de l'informatique dans la facture d'électricité globale d'un ménage est ainsi passée à 14 % contre 12 % seulement pour l'éclairage. En Haute-Garonne, les conséquences sont spectaculaires : la consommation d'électricité a ainsi augmenté de 2,2 % en 2015 par rapport à l'année précédente, selon RTE, qui gère le réseau public de transport d'électricité haute tension. Charger ses appareils la nuit a un coût de 70 euros par an et par ménage, ce qui représente un gaspillage annuel de 40 millions d'euros à l'échelle du département. «Alors que le geste d'éteindre la lumière quand on sort d'une pièce est aujourd'hui un réflexe, celui de ne pas charger nos appareils numériques la nuit ne l'est toujours pas», déplore-t-on à l'Ademe. En France cette mauvaise habitude coûte chaque année la bagatelle de deux milliards euros, soit l'équivalent de la production de deux réacteurs nucléaires.
La fausse rumeur des ordinateurs C'est une rumeur qui court sur tous les forums de discussion informatique et qui également propagée par la plupart des fabricants : ne jamais éteindre son ordinateur prolongerait sa durée de vie. «Là encore, c'est totalement faux et c'est même exactement le contraire, s'insurge Franck Chatelain. Les fonctions de veille ou de veille prolongée sont très énergivores et elles usent l'appareil. Il faut donc impérativement éteindre et débrancher son ordinateur dès que l'on ne s'en sert plus.»
Sans crier gare, la tablette Android Pixel C vient de débarquer sur le Google Store français. Il s’agit d’une tablette de 10,2 pouces très haut de gamme, conçue non pas un par un constructeur tiers comme c’est le cas des Nexus, mais par Google lui-même.
Il y avait deux nouveaux smartphones Nexus cette année, mais pas encore de tablette. Ce manque est désormais comblé par l’arrivée de la Pixel C, une nouvelle tablette dévoilée officiellement à la fin du mois de septembre dernier. Il s’agit d’une tablette très haut de gamme qui comprend à la fois des matériaux premium et des composants très puissants. Un produit d’image, donc, bien loin des errements de la Nexus 9.
La tablette est ainsi intégralement recouverte d’aluminium et ressemble plus à un écran de PC portable qu’à une véritable tablette. Elle mesure 242 × 179 × 7 mm pour et pèse 517 grammes. Sur les tranches gauche et droite se trouvent deux haut-parleurs stéréo et une connectique assez simple : un port jack de 3,5 mm ainsi qu’un port USB 3.0 supportant la charge rapide (un chargeur de 15 Watts est fourni). On ne le voit pas (ou mal) sur les images presse, mais cette tablette renferme également quatre microphones.
http://www.labatterie.fr/lenovo-g550-portable-batterie.html Batterie LENOVO G550
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C’est surtout au niveau des composants que cette tablette détonne. À commencer par un très bel écran de 10,2 pouces QHD (2560 × 1800) soit une résolution de 308 PPI environ. Google a utilisé une dalle LTPS LCD capable de délivrer une luminosité de 500 nits. Cet écran n’est ni un ratio 4:3 (comme l’iPad), ni un ratio 16:9 (comme les tablettes Android), mais un ratio 1:√2, soit le même ratio qu’une feuille de papier A4. Une décision étrange, mais qui permet un affichage correct aussi bien en mode portrait qu’en mode paysage.
Sous l’écran se trouve le SoC le plus puissant que l’on puisse trouver actuellement sur une tablette. Il s’agit du Tegra X1, une puce surpuissante en provenance de Nvidia. Nous avions déjà éprouvé ses performances sur la Shield Android TV, sortie en France il y a quelques semaines, et constaté que ce SoC gère admirablement la 3D. Il faudra toutefois vérifier s’il ne chauffe pas trop dans un appareil de 7 mm d’épaisseur que l’on suppose dépourvu de tout ventilateur. Le Tegra X1 est associé à 3 Go de mémoire vive LPDDR4.
Puisque la fusion apparaît comme la solution à tous nos problèmes énergétiques, qu'attend-on pour s'y mettre ? C'est là que le bât blesse. Il est très difficile de produire un tel "morceau de soleil" avec les moyens actuels.Pour mettre en œuvre cette opération, il faut s'arranger pour que les atomes, sous l'impact de la température ou de la pression, connaissent des collisions suffisamment violentes pour pouvoir fusionner entre eux. En effet, les atomes tendent à se repousser mutuellement, à cause des forces électromagnétiques. Il faut donc contrecarrer ce comportement habituel par de très hautes énergies, capables de passer outre ces contraintes de l’électromagnétisme.
La première étape du travail consiste à créer du plasma, comme il en existe au coeur du soleil. Le plasma, c'est un état de la matière qui intervient lorsque les collisions violentes entre atomes arrachent les électrons de leurs orbites laissant seuls les noyaux des atomes. Ensuite, il faut pouvoir confiner ce plasma. C'est la seconde grande difficulté. Enfin, il faut chauffer le plasma pour obtenir les réactions de fusion entre les noyaux.
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